
MERCENARIES 2 : WORLD IN FLAMES
un jeu de Pandemic Studios
édité par Electronic Arts
joué sur PlayStation 3
sorti en 2008
Mercenaries 2 reprend à l’exacte la recette du premier opus et propose donc toujours ce mélange détonnant entre monde ouvert et action frénétique. On a un lance-grenades après trois minutes de jeu, on peut demander une frappe aérienne via satellite après cinq, et on est aux commandes d’un tank après dix ! Le capital destruction du titre est considérable, il s’agit de sa plus grande qualité.
Pour bien comprendre la philosophie derrière Mercenaries 2, il suffit d’imaginer une version vidéoludique du film Commando (avec Arnold Schwarzenegger). Pas question ici d’utiliser la couverture ou de faire preuve d’un quelconque esprit tactique, le joueur est lâché librement sur une immense carte représentant une version fictive du Venezuela. On y découvre notamment une modélisation assez libre des villes de Caracas et Maracaïbo ainsi que la pampa environnante. La situation politique très instable du pays oscille entre un coup d’état en cours, l’affrontement entre des rebelles marxistes soutenus par la Chine et l’armée privée d’un riche groupe pétrolier occidental, et sont autant de raisons qui font de ce petit pays d’Amérique latine le paradis des mercenaires.
On retrouve les trois héros du premier opus : Mattias Nilsson, Jennifer Mui et Chris Jacobs possédant chacun leurs attributs spéciaux. Une fois la base opérationnelle installée dans la villa du principal méchant de l’histoire, Victor Solano, on peut arpenter chaque mètre carré de la carte à la rencontre de différentes factions qui s’affrontent pour la prise du pouvoir au Venezuela. On y trouve donc une compagnie pétrolière occidentale, la guerrilla marxiste, les chinois, les Nations Unies et l’armée vénézuelienne. On se voit confier des missions par chacune des factions et on peut choisir de privilégier l’une ou l’autre en sachant que chacune est en conflit plus ou moins déclaré avec l’autre. Ainsi si l’avantage est donné à la guérilla, les pétroliers et l’armée seront hostiles, etc. On peut donc choisir de travailler pour tout le monde ou bien privilégier la ou les causes qui nous semble justes. Chaque contrat remplis rapporte de l’argent qui sert à l’acquisition de nouvelles compétences. Les missions principales nécessaires à la progression du scénario sont elles indépendantes des factions. A tout cela s’ajoute des challenges bonus donnés par les collaborateurs des mercenaires (Fiona Taylor rescapée du premier opus, Ewan, Eva et Misha). La finalité étant bien entendu d’accumuler de l’argent pour financer frappes aériennes, livraison de véhicules, transport, etc. Il faut également penser à son approvisionnement en pétrole puisque chaque action demandée par le joueur a un coût monétaire mais aussi pétrolier.
Une fois sur le terrain, Mercenaries 2 présente de nombreux points communs avec Grand Theft Auto puisqu’il est possible d’emprunter n’importe quel véhicule sur terre, dans les airs (hélicoptères uniquement) et sur la mer. On peut aller où bon nous semble, même dans les endroits qui les plus inaccessibles. Bien entendu dans un jeu orienté à cent pour cent action, le degré de destruction atteint par Mercenaries 2 fait plaisir à voir : les frappes aériennes annihilent immeubles dans d’immenses gerbes de flammes, les grenades font décoller les jeeps dans les airs, les tanks écrasent baraques et voitures… La moindre mission devient donc le prétexte d’un enchaînement de séquences débridées et autorisent une variété d’approches : il est possible de tout simplement détruire un campement hostile avec un tir d’artillerie ou s’emparer d’un tank ennemi via un petit QTE puis rouler sur tout ce qui bouge. Mercenaries 2 ne peut pas se vanter de posséder une vraie IA, ni de tirer parti de mécaniques de jeu subtiles, en revanche il est capable d’offrir une action furieuse, un humour potache et il le fait très bien. Parfois, il faut savoir ne pas passer à côté des choses simples.
Pour bien comprendre la philosophie derrière Mercenaries 2, il suffit d’imaginer une version vidéoludique du film Commando (avec Arnold Schwarzenegger). Pas question ici d’utiliser la couverture ou de faire preuve d’un quelconque esprit tactique, le joueur est lâché librement sur une immense carte représentant une version fictive du Venezuela. On y découvre notamment une modélisation assez libre des villes de Caracas et Maracaïbo ainsi que la pampa environnante. La situation politique très instable du pays oscille entre un coup d’état en cours, l’affrontement entre des rebelles marxistes soutenus par la Chine et l’armée privée d’un riche groupe pétrolier occidental, et sont autant de raisons qui font de ce petit pays d’Amérique latine le paradis des mercenaires.
On retrouve les trois héros du premier opus : Mattias Nilsson, Jennifer Mui et Chris Jacobs possédant chacun leurs attributs spéciaux. Une fois la base opérationnelle installée dans la villa du principal méchant de l’histoire, Victor Solano, on peut arpenter chaque mètre carré de la carte à la rencontre de différentes factions qui s’affrontent pour la prise du pouvoir au Venezuela. On y trouve donc une compagnie pétrolière occidentale, la guerrilla marxiste, les chinois, les Nations Unies et l’armée vénézuelienne. On se voit confier des missions par chacune des factions et on peut choisir de privilégier l’une ou l’autre en sachant que chacune est en conflit plus ou moins déclaré avec l’autre. Ainsi si l’avantage est donné à la guérilla, les pétroliers et l’armée seront hostiles, etc. On peut donc choisir de travailler pour tout le monde ou bien privilégier la ou les causes qui nous semble justes. Chaque contrat remplis rapporte de l’argent qui sert à l’acquisition de nouvelles compétences. Les missions principales nécessaires à la progression du scénario sont elles indépendantes des factions. A tout cela s’ajoute des challenges bonus donnés par les collaborateurs des mercenaires (Fiona Taylor rescapée du premier opus, Ewan, Eva et Misha). La finalité étant bien entendu d’accumuler de l’argent pour financer frappes aériennes, livraison de véhicules, transport, etc. Il faut également penser à son approvisionnement en pétrole puisque chaque action demandée par le joueur a un coût monétaire mais aussi pétrolier.
Une fois sur le terrain, Mercenaries 2 présente de nombreux points communs avec Grand Theft Auto puisqu’il est possible d’emprunter n’importe quel véhicule sur terre, dans les airs (hélicoptères uniquement) et sur la mer. On peut aller où bon nous semble, même dans les endroits qui les plus inaccessibles. Bien entendu dans un jeu orienté à cent pour cent action, le degré de destruction atteint par Mercenaries 2 fait plaisir à voir : les frappes aériennes annihilent immeubles dans d’immenses gerbes de flammes, les grenades font décoller les jeeps dans les airs, les tanks écrasent baraques et voitures… La moindre mission devient donc le prétexte d’un enchaînement de séquences débridées et autorisent une variété d’approches : il est possible de tout simplement détruire un campement hostile avec un tir d’artillerie ou s’emparer d’un tank ennemi via un petit QTE puis rouler sur tout ce qui bouge. Mercenaries 2 ne peut pas se vanter de posséder une vraie IA, ni de tirer parti de mécaniques de jeu subtiles, en revanche il est capable d’offrir une action furieuse, un humour potache et il le fait très bien. Parfois, il faut savoir ne pas passer à côté des choses simples.





